La souffrance, la peur, l’insatisfaction sont les principales raisons qui conduisent les personnes à se tourner vers la spiritualité. Elles se tournent vers le ciel comme elles se sont tournées précédemment vers le matérialisme. La quête est la même ou presque.

Le sujet attend ou espère que l’extérieur en l’occurrence Dieu extérieur vienne combler son insatisfaction, vienne le rassurer, vienne le soulager. La démarche est donc purement égotique. Dans le matérialisme le sujet allait chercher ce qui était autour de lui. dans sa recherche pseudo spirituelle il va chercher dans l’au-delà. Il s’éloigne encore plus de lui même et va même tenter dans certains cas de sortir de lui-même pour trouver un monde meilleur dans les mondes parallèles. Tout ceci n’a rien à voir avec la spiritualité, c’est de l’illusion pure et simple. Plus il se fuit en fuyant sa souffrance et son insatisfaction, moins il a de chance de s’éveiller à son intériorité. L’Être est là au cœur de chacun ici et maintenant. Certaines personnes rencontreront au cours de leur quête le guide qui saura les remettre dans la bonne direction. Certains le rencontrent et se sauvent car ils n’obtiennent pas satisfaction assez rapidement ou n’ont pas assez de confiance pour suivre ses enseignements.

Toutes les situations sont possibles. Chaque chemin est absolument individuel. Là ou nous passons est là ou nous devions passer. C’est indiscutable. Le premier enseignement d’un véritable guide sera d’amener le sujet à accepter sa situation car il faut commencer là ou nous sommes. La fuite est inutile.

Hors mis certaines rares exceptions la motivation est toujours égotique. Inutile de s’en offusquer, c’est comme ça et c’est ainsi qu’il faut l’accepter. Même l’altruisme, l’humanisme sont le plus souvent égotiques. C’est ainsi. Un jour le sujet est touché par son intériorité, il est surpris par ce quelque chose d’indéfinissable qui survient du dedans de lui-même, par ce numineux comme l’appelle Graf Dürckheim (http://www.fraternet.com/magazine/etr_0410.htm) ou ce charme selon Jankélévitch (http://www.jankelevitch.fr). Être touché, saisi, surpris, sans pouvoir le maîtriser, sans pouvoir l’expliquer. Là l’ego est mis à mal, il n’a pas de prise. Pourtant il se défendra bec et ongle pour garder sa suprématie. La bagarre commence, c’est Kurukshetra (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mahabharata) qui s’annonce.

Tout le système économique est basé sur la consommation. Un infléchissement même minime de la consommation met le système en difficulté. Si chacun prenait conscience qu’en régulant sa consommation, en la ramenant à ce qui est indispensable, le système serait contraint de changer. On peut penser que si je le fais et que d’autres ne le font pas, je vais me priver pour rien. On peut aussi se dire que ce n’est pas parce que je vais diminuer de 100 euros ou de 10 euros mes dépenses mensuelles que ça va changer grand chose. Détrompez vous la moindre miette pèse très lourd. Ceux qui développent ce système pour leur propre intérêt l’ont très bien compris.

Prenons exemple dans l’actualité. La taxe professionnelle qui est un impôt supporté par les entreprises doit être supprimé en tout ou partie. Il faut donc trouver un remplacement à cette manne financière. Il est question depuis quelques temps de lever une nouvelle taxe sur les antennes de transmission de la téléphonie portable. 1000 euros seraient demandés par antenne et par an. Ne croyez surtout pas que ce sont les opérateurs de téléphonie qui vont baisser leur bénéfice du fait du prélèvement de la nouvelle taxe. L’intégralité des montants vont être répartis sur l’ensemble des communications téléphoniques par une légère augmentation du prix de la communication. je n’ai pas de chiffre mais imaginons que la minute passe de 40 centimes à 40.5 centimes soit 0.5 centimes d’augmentation, je suis persuadé qu’il n’en faut pas plus pour récupérer la somme totale de la taxe sur les antennes. ce sera donc en fin de compte le consommateur qui va payer. C’est la technique actuellement développée. Faire de très petits prélèvements en grand nombre. La même chose se développe avec cette magnifique invention du micro crédit. Sous prétexte d’aider les plus démunis à s’en sortir on leur prête un peu d’argent, avec intérêt évidemment, pour qu’ils puissent éventuellement créer une entreprise ou acheter une machine à coudre pour faire du travail à la maison. Cette action d’apparence généreuse cache une perversité inouïe. Ces pauvres gens se trouvent enchaînés à des créanciers impitoyables qui les lient définitivement à une obligation de remboursement. Ces pauvres gens sont bien souvent des gens d’honneurs qui ne supporteraient pas d’être de mauvais payeurs. En Inde un grand nombre de personnes se suicident face à cette impossibilité de rembourser ils ne peuvent pas supporter ce déshonneur qui frappe la famille.

Même les plus pauvres doivent donner une grosse partie de leur travail pour les plus riches.

Vous voyez bien qu’un tout petit peu d’argent dépensé ou économisé par un grand nombre de personnes peut influencer considérablement le cours de l’économie donc la qualité de notre vie.

Il y a cependant une grosse difficulté à résoudre pour pouvoir diminuer sa consommation. Nous sommes presque tous dépendants de la consommation car c’est à travers elle que nous recherchons notre satisfaction. L’homme étant actuellement toujours insatisfait, il consomme pour trouver une satisfaction. Tant que nous ne prendrons pas conscience que la véritable satisfaction ne peut venir que de notre intériorité, rien ne changera. Nous pouvons faire des efforts et des sacrifices au nom d’une bonne cause mais pas sur le long terme. Très peu de gens sont capables de perdre une satisfaction sans en trouver une autre. Une source de satisfaction est à peine perdue qu’aussitôt, ou presque, on en trouve une autre, quitte à faire de mauvaise fortune bon cœur. En diminuant nos satisfactions en provenance de l’extérieur il est nécessaire de trouver des satisfactions qui viennent de l’intérieur et ainsi trouver une autonomie et une indépendance vis à vis de l’extérieur. C’est là le sens de la Spiritualité. Il faut se satisfaire de la source de vie qui est au cœur de chacun.

C’est une véritable dichotomie. Si votre attention se tourne vers l’extérieur elle ne peut pas se tourner vers l(intérieur. Si vous diminuer vos sources extérieures de satisfaction il vous faut vous diriger vers une source qui ne dépende que de vous. C’est la culture de l’état dans lequel je suis qui me le permettra. Quel est mon état d’âme. « Être » a une saveur, une saveur qui peut être délicieuse et que rien ne pourra égaler, la saveur de la vie, la saveur de l’Amour. Prenez le temps de cultiver votre état, la relation sensitive, sensorielle, sensuelle que vous avez avec vous même. Ce ne sera pas du narcissisme ni de l’onirisme. Cultivez un état de bien être avec soi mais aussi avec son environnement. Il n’y a pas besoin d’argent pour cela. Cultivez la beauté, celle qui est la vôtre, faites de chaque instant un acte de beauté. Tous les plaisirs issus de la consommation sont très éphémères, Toutes les consommations même les consommations amoureuses. Si l’amour revient à consommer l’autre, ca ne peut pas être satisfaisant à long terme.

Pourquoi doit on enrayer ce système capitaliste outrancier qui prétend apporter le progrès, la santé, le bonheur. Tout simplement parce qu’il est bâti sur la souffrance des pauvres pour la satisfaction des plus riches. Un employé du bas de l’échelle salariale produit 100 points d’énergie par jour. Il ne lui reviendra en retour 5 points pour son bénéfice personnel. Les 95 points restant apporteront des profits à ceux qui sont au dessus de lui dans la pyramide et plus vous êtes près du sommet plus vous en bénéficiez. Ne croyez surtout pas que ce qui est gagné et engrangé par les plus fortunés revient automatiquement aux plus démunis. La richesse est un stockage, une immobilisation de l’énergie dans des biens inutiles. Si vous avez un bateau de 200 millions d’euros à quai et que vous vous en servez une fois par an, rendez vous compte que cette énergie nécessaire à produire et entretenir ce bateau est complètement immobilisée. Toute l’énergie produite par les plus démunis se retrouve bloquée et ils doivent en redonner pour faire marcher le système. car après avoir acheter le bateau il faudra se payer un avion puis un palace pour l’été et un autre pour l’hiver. Chaque fois que vous dépensez de l’argent dans des biens inutiles vous permettez aux plus riches de s’enrichir encore plus. Le pouvoir de chacun est dans sa manière de vivre, la consommation est un pouvoir bien plus puissant que les urnes. Il faut changer de paradigme pour sauver la planète. On nous dit que c’est en produisant plus propre. Ce ne sont que des balivernes. Produire c’est détruire on ne produit rien sans détruire quelque chose. Il faut diminuer considérablement la production et c’est tout. Alors diminuez la consommation vous enclencherez une diminution de production et comme le système tient de façon plutôt précaire, un grain de sable ne tardera pas à enrayer la machine infernale. La Spiritualité, la vraie, pas les « bondieuseries » permet à l’aspirant sincère de trouver le bonheur sans aucun artifice extérieur. Je vous le dis par expérience personnelle. Haut les cœurs. Ayez la force de vouloir ce que vous pouvez.

L’histoire d’Adam et Eve m’a toujours amusé. Ils étaient au paradis et tout allait à merveille quand soudain la femme offre la pomme à Adam qui la croque (la pomme) et ils se retrouvent chassés du paradis. Faut-il que Dieu soit méchant pour nous jouer un tour pareil. A en croire l’histoire, l’humain par sa propre faute est tombé en disgrâce et s’est retrouvé à devoir peiner pour trouver les moyens de survivre. Fini le bonheur extatique, place à la sueur et aux souffrances. Tu es puni. Pourtant je croyais que Dieu était juste et bon par nature; Je le crois toujours, j’en suis même intimement convaincu.

Je suis également intimement convaincu que l’humain n’est pas dans cet état de souffrance par punition. Il me plaît beaucoup plus de penser que l’homme n’est pas fini, que la création n’est pas finie. La création est en voie de manifestation, elle déroule son programme et l’homme en fait partie. Le programme a été lancé et il est complet, non modifiable et nul ne peut l’arrêter L’idée que l’homme descend du singe ne me séduit pas non plus. L’homme est, à mon avis, né de rien comme le reste de la création. Désolé pour Darwin.

Pour moi la peur est à l’origine de toutes nos souffrances. Si l’homme était totalement informé par son Être intérieur, il n’aurait aucune peur, ce serait le paradis. Il y a un moment ou la conscience de l’homme n’est plus totalement éclairée par l’Être. C’est le moment de la prise de conscience du « moi et l’autre », le moment de la distinction entre moi et le reste, accompagné d’un sentiment d’insécurité.Voyant la séparation, le sujet ne perçoit plus le tout pleinement sécurisant. L’environnement est considéré comme dangereux si l’homme se sent seul face à toutes les menaces que représente l’environnement. La conscience de la séparation engendre contemporainement la crainte de la disparition, la crainte de la mort.

Le cercle vicieux s’installe donc car la peur écarte l’homme de l’Être, ce qui le rend encore moins confiant, encore plus peureux. Plus le sujet est privé de la saveur heureuse et sécurisante procurée par l’efficience de l’Être plus il est insatisfait. Il développera toutes sortes de stratégies pour trouver son bonheur au dehors, avec les fruits du monde (la pomme). Plus il va chercher dehors plus il s’éloigne de l’Être qui est intérieur. Il devient dépendant de l’extérieur et perd toute l’autonomie procurée par l’Être. La seule façon de s’en sortir est de permettre à l’Être de reconquérir les territoires désertés. La seule façon d’y parvenir est la contagion de l’Être. Là où règne l’Être la peur disparaît ou s’amenuise permettant un surgissement de l’Être. L’Être n’est autre que la nature naturante, Dieu, la perfection. L’Être est au cœur de chacun.

La vie conduit chacun sur le chemin qui mène à Dieu ou au projet que Dieu a fait pour la création. Nul et rien de peut s’extraire de Dieu. Seule l’illusion peut créer un monde virtuel où le pouvoir égotique se croit le maître. Je me suis intéressé à la spiritualité sans avoir choisi délibérément. J’ai été séduit par quelque chose. Comme le papillon attiré par la lumière. C’est une perception sensorielle qui fut à l’origine de mon engagement. Il s’est produit une résonance intérieure. Une sensation a éveillé ma curiosité, mon intérêt. La vie m’a tout donné pour assurer la continuité. Je n’ai pas choisi, j’ai juste dit oui. En disant oui, ai-je choisi ? J’ai été séduit car ce que j’étais a été séduit et je ne suis aucunement créateur responsable de ce que j’étais. J’étais et je suis le fruit de la création et de mon passé. A ce moment là, au moment de mon engagement curieux, je ne peux pas dire que j’ai agi avec discernement. Je dirai plutôt que j’ai foncé tête baissée. Tout mon passé m’a préparé à cet instant qui fut particulier aux yeux de mon regard relatif mais qui, en fait, n’est qu’un instant dans la continuité. Ainsi tout ce qui est manifesté contribue à ramener chacun sur la voie qui est la justesse Divine, celle qui mène l’homme et le monde sur la route de la création. Rien ne peut échapper à Dieu. La liberté individuelle se limite à un étroit canal individuel. En dehors de ce canal le sujet se heurte à l’impossible. Y a-t-il un libre choix ?

La spiritualité est comme l’amour, tout le monde en parle mais peu y goûtent vraiment. C’est un mot tellement à la mode depuis l’époque « new age » qu’il est bien difficile de discerner le bon grain de l’ivraie. Nous sommes arrivés à ne plus nous comprendre au travers des mots tellement le sens originel à été modifié voir détourné. C’est le cas pour la spiritualité. En me référant aux écrits traditionnels de l’Inde, la spiritualité regroupe tout ce qui concerne Dieu, présent au cœur de chaque créature. Le développement Spirituel est la croissance de l’influence de Dieu en chaque être humain et dans le monde. Dieu, au cœur de chacun, est aussi appelé le Soi ou l’Être. Certains donnent d’autres définitions de l’Être et du Soi et bien sûr on ne parle pas de la même chose. Il faudrait donc réhabiliter le mot « Dieu » à sa juste place. Mais chacun pense que sa définition est la bonne et c’est ainsi que nous avons des croyances différentes. Tous ceux qui souhaitent imposer leur point de vue sont évidemment des dictateurs bien loin de Dieu. Ce qui m’amuse dans ce genre de méditation c’est que j’aboutis toujours au même point qui est : fais ce qui te semble juste au présent. Parle, dis ce que tu as à dire mais n’attends pas que tout le monde t’approuve et te reconnaisse.

La spiritualité n’est pas une question de savoir. Vous aurez beau avoir appris toutes le écritures par cœur, être capable de faire l’exégèse de tous les textes sacrés, cela ne servira à rien si vous n’avez pas l’Amour. Mais c’est quoi l’Amour ?

C’est la vie. Tout simplement. C’est ce qui reste lorsque la peur est partie. L’amour ça ne se fait pas, ce n’est pas un sentiment, ça ne s’achète pas. L’Amour c’est un résultat. Pour que l’Amour apparaisse il faudra que nos peurs disparaissent les unes après les autres. Toute notre vie est basée sur la peur, toutes nos empreintes négatives sont le résultat de la peur. La Spiritualité opérative nous permettra de nous épouiller de nos peurs, les unes après les autres. C’est l’apparition progressive de l’Être qui apportera la sécurité intérieure permettant à la peur de s’apaiser. Sans Lui je ne suis rien. L’Être surgit. Patiemment il faut se tourner vers lui même si nous ne le voyons pas et lui demander de nous guider. C’est un effort immense pour l’égocentrique que de se tourner vers quelque chose qu’il ne peut pas maîtriser, quelque chose qui lui échappe. Dieu est au cœur de chacun, chacun est Dieu, seule la peur nous en écarte.

Commençons par nous dépouiller du superflu. Pour abonder dans le sens du sauvetage de la survie sur cette planète, essayons de consommer utile. Essayons d’avoir le soucis des autres, l’attention tournée vers les autres, vers le monde. Pour aller à Dieu il faut aller jusqu’à s’oublier totalement. En attendant ce jour commençons par mettre un peu des autres dans nos pensées. Inutile d’avoir peur pour les autres, soyons juste attentifs. Nos comportements se modifieront progressivement et automatiquement.

C’est en consommant utile que nous participerons au sauvetage de la survie humaine sur cette terre. Ne pensez pas qu’acheter permette à un ouvrier de nourrir sa famille. C’est ce que les gouvernements veulent nous faire croire. 80% du prix de ce que vous achetez profite à 20% de la population. Ces 20% sont des accumulateurs d’énergie qui devrait être redistribuée. C’est là qu’est le problème de toute notre civilisation. La vigilance et la discrimination sont des qualités qu’il faut impérativement développer si vous souhaitez vous orienter vers la Spiritualité. Mettez la en pratique en faisant vos courses, dans vos comportements de consommateur. Achetez de sorte à ce que l’argent aille de préférence aux petits producteurs, à ceux qui respectent la terre. Les résultats viendront, il faudra être persévérant et patient.

Après une longue période d’incubation qui a suivi la mise en place technique du blog je saisi l’occasion qui m’est donnée aujourd’hui d’écrire les premiers billets. J’ai vu hier soir le film de Yann-Arthus Bertrand et de Luc Besson sur antenne 2 et je ne peux pas faire autrement que de vous livrer mes sentiments. Il aura fallu tant de temps pour qu’enfin soit rendu public que nous avons déséquilibré gravement la vie sur terre. Ceci à un tel point qu’il n’est pas certain que nous puissions survivre. En fait tout ceci était bien évident pour qui voulait bien le voir. Faut-il attendre que 40% de l’épaisseur de la banquise disparaisse pour le signaler et en tirer les conséquences ? Je ne vais pas m’étendre sur cette polémique mais il est évident que l’hypocrisie règne au sein du mental de ceux qui croient gouverner le monde. Qu’allons nous faire suite à cette évidence.

Si vous comptez sur les gouvernements, vous pouvez être sûr que le soleil va vous transformer en brochette dans pas longtemps. La solution passe par une prise de conscience individuelle et une modification individuelle des comportement. Si vous attendez que monsieur le président de je ne sais où vous dise ce qu’il faut faire ce sera trop tard. Les présidents sont pieds et poings liés à ceux à qui le malheur profite. La seule cause est la volonté de profit et de pouvoir par l’accumulation de richesses extérieures. 80% de l’énergie dépensée profite à 20% de la population. 80% de l’énergie produite par un ouvrier profite exclusivement à 20% de la population sans qu’un seul élément de cette énergie soit redistribuée. Vous imaginez notre président dire à ces mesdames et messieurs les plus fortunés qu’il faut liquider leur fortune pour rééquilibrer la situation ? C’est à chacun d’arrêter d’enrichir démesurément les plus fortunés. Le seul pouvoir que nous ayons se trouve dans notre comportement de consommateur. 80% du prix de ce que nous achetons profite à 20% de la population. Personne ne peut vous obliger à dépenser de l’argent pour acheter des choses inutiles ou nuisibles. Nous sommes seuls responsables. Nous ne sommes pas victimes de la publicité mais de notre léthargie, de notre passivité et de notre incapacité à tenir notre gouvernail. La Spiritualité commence par une prise de conscience de la nécessité de tenir soi-même la barre de notre vie. Faisons le premier pas et Dieu fera le reste. Mais ce premier pas doit être fait tous les jours, en permanence. L’effort nécessaire devra durer longtemps avant que l’on s’aperçoive des résultats. La nature est comme un super tanker, quand vous mettez la barre à droite il faut des kilomètres avant que l’on s’aperçoive que le bateau commence à tourner. En changeant nos comportements nous pouvons soigner la terre mais aussi notre terre intérieure. C’est la même terre, ce qui nuit à l’une nuit à l’autre, ce qui profite à l’une profite à l’autre. Nous devons le faire. Comment ? C’est très simple. Posez vous simplement cette question avant d’acheter : Cela est-il vraiment nécessaire ? C’est comme cela que je procède et je vous garanti que je ne dépense pas grand chose pour mes besoins personnels. Ma richesse est intérieure, je n’ai donc pas besoin de combler un manque par un apport extérieur.